TROIS AMOURS JOUANT

TROIS AMOURS JOUANT

TROIS AMOURS JOUANT

Etudes et dessins
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TROIS AMOURS JOUANT
Artiste(s): 
France
(1720-1778)
Graveur(s): 
Péquégnot Auguste
France
(1819-1878)

ORIGINE ET DATE:

Appartient à la série "Suite d'Amours d'après les maîtres" léguée au Louvre par Mme Péquégnot, femme du graveur
LIEU DE CONSERVATION DE L'ORIGINAL: 
Mot(s)-clé(s): 
sanguine, dessin, amour
Technique: 
aquatinte

DIMENSIONS:

Plaque de cuivre : H.
11,1 cm
; L.
13,6 cm
Feuille : H.
25 cm
; L.
33 cm
NUMERO D'INVENTAIRE MUSEE: 
9424
REFERENCE RMN-GP: 
KM009424
PRIX DE VENTE: 
49,00 € TTC
Tirage illimité, ni justifié ni signé. Sanguine.

La Chalcographie du Louvre possède une grande partie de l'œuvre gravé d'Auguste Péquégnot (1819-1878) grâce au legs qu'en fit son épouse, Louise-Clémentine Houssard, au début du siècle dernier. Ce sont quelques 2000 planches qui vinrent enrichir cette collection nationale.Il grava cette suite d'Amours d'après les Maîtres, et les rassembla dans un recueil de seize estampes introduit par un frontispice de son imagination. Il fit le choix de s'inspirer des œuvres de François Boucher, Jean-Baptiste Huet, Charles Eisen ou de Philippe Parizeau. Il illustra ce goût du XVIIIème siècle remis à la mode à son époque, pour ces " putti " ou enfants nus et potelés - symbole de l' Amour - si souvent complices des scènes pastorales ou mythologiques de la peinture classique. Ces compositions plaisantes, fraîches et spontanées furent gravées par Péquégnot, qui souhaitant suggérer un dessin, utilisa la technique du vernis mou, lui permettant de reproduire sur le cuivre les effets graphiques du crayon sur le papier. Ces estampes sont habituellement imprimées avec une encre rouge-brun-sépia cherchant à se rapprocher de la chaleur visuelle du dessin à la sanguine.Formé au dessin à Bruxelles auprès de son père, Charles Eisen arriva à Paris en 1741 dans l'atelier d'un graveur où il pratiqua surtout l'illustration de livres et notamment se spécialisa dans l'art de la vignette.Il fut le professeur de dessin et de gravure de la marquise de Pompadour. Homme de talent et de bonnes manières il ne tarda pas à être admis à la cour. Il devint peintre et dessinateur du roi et professeur à l'Académie de Saint-Luc. Il fut disgracié pour une indélicatesse de sa part à l'encontre de Louis XV en personne et retourna en Belgique se réfugier.