SAINTE CÉCILE CHANTANT DES LOUANGES

SAINTE CÉCILE CHANTANT DES LOUANGES

SAINTE CÉCILE CHANTANT DES LOUANGES

Peintures
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SAINTE CÉCILE CHANTANT DES LOUANGES
Italie
( 1581-1641 )
France
(1632-1721)
LIEU DE CONSERVATION DE L'ORIGINAL: 
Technique: 
eau-forte, burin

DIMENSIONS:

Plaque de cuivre : H.
43,8 cm
; L.
28,9 cm
Feuille : H.
56 cm
; L.
38 cm
NUMERO D'INVENTAIRE MUSEE: 
436
REFERENCE RMN-GP: 
KM000436
PRIX DE VENTE: 
90,00 € TTC
Tirage illimité, ni justifié ni signé, en noir.

Cette estampe appartient aux commandes passées par Colbert pour le Cabinet du roi. Celui-ci instaura en France une politique des arts, des lettres et des sciences qui ajouta à la gloire du règne de Louis XIV. Conscient de l'enjeu politique de l'estampe, Colbert demanda à des artistes d'égals talents, formés à la même école de créer un fonds de planches gravées. D'abord in folio, les estampes furent rassemblées en volumes à partir de 1670. Les graveurs furent chargés de représenter les résidences et les collections du roi ainsi que les fêtes qu'il donna. Les planches gravées du Cabinet du roi témoignent de l'état des collections royales, enrichies par la collection de Mazarin, de Richelieu et de JabacH. Cette estampe est gravée par Etienne Picart, graveur de qualité qui entra à l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture. Il fit de longs séjours en Italie. Le Dominiquin se forma à l'académie des Carrache à Bologne pour suivre et aider ensuite Hannibale à Rome dans ses nombreux chantiers. De peintures monumentales, le Dominiquin s'adonna aussi à la peinture de chevalet et au tableau d'autel. Il se soumit à la rigueur des normes classiques élaborées à l'exemple de l'Antiquité et de Raphaël, mais y porta une observation naturaliste, révélant un artiste plus proche de la vie et de la réalité (œuvres d'églises à Rome et à Naples, œuvres profanes à Frascati)