FEMME NUE TENANT UNE DRAPERIE

FEMME NUE TENANT UNE DRAPERIE

FEMME NUE TENANT UNE DRAPERIE

Etudes et dessins
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FEMME NUE TENANT UNE DRAPERIE
Artiste(s): 
France
(1656-1684 )
Graveur(s): 
Péquégnot Auguste
France
(1819-1878)

ORIGINE ET DATE:

Appartient à la série "Suite de Figures de Femmes d'après les maîtres" léguée au Louvre par Mme Péquégnot, femme du graveur
LIEU DE CONSERVATION DE L'ORIGINAL: 
Mot(s)-clé(s): 
nu, sanguine, dessin, femme
Technique: 
eau-forte, aquatinte, burin

DIMENSIONS:

Plaque de cuivre : H.
23,2 cm
; L.
14 cm
Feuille : H.
33 cm
; L.
25 cm
NUMERO D'INVENTAIRE MUSEE: 
9449
REFERENCE RMN-GP: 
KM009449
PRIX DE VENTE: 
49,00 € TTC
Tirage illimité, ni justifié ni signé. Sanguine.

La Chalcographie du Louvre possède une grande partie de l'œuvre gravé d'Auguste Péquégnot (1819-1878) grâce au legs qu'en fit son épouse Louise-Clémentine Houssard au début du siècle dernier. Ce sont quelques 2000 planches qui vinrent enrichir cette collection nationale.Il grava cette suite de Figures de Femmes d'après les Maîtres, et les rassembla dans un recueil de seize estampes introduit par un frontispice de son imagination. Il fit le choix de s'inspirer des œuvres de François Boucher essentiellement. Ces femmes sont mises en scène avec quelques éléments de décor : un vase, une draperie, une colombe, mais le graveur a souhaité faire une observation des postures, des attitudes qui mettent en valeur la féminité et ses mystères. Péquégnot qui, souhaitant suggérer un dessin, utilisa la technique du vernis mou lui permettant de reproduire sur le cuivre les effets graphiques du crayon sur le papier. Ces estampes sont habituellement imprimées avec une encre rouge-brun-sépia cherchant à se rapprocher de la chaleur visuelle du dessin à la sanguine.Raymond de La Fage obtint comme dessinateur à Paris un succès considérable. Les fameux amateurs Crozat, Bourdaloue, Mariette se disputaient ses dessins et le suivaient jusque dans les cabarets pour récupérer ses œuvres. Ce toulousain, formé à l'anatomie chez un chirurgien, a vécu à Paris pour y poursuivre ses études artistiques. Envoyé à Rome il y copia les maîtres italiens.